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Achica se lance en France
Lancé au Royaume-Uni en février 2010 (à l’initiative du cofondateur d’Asos Quentin Griffiths et du PDG de Tradedoubler Will Cooper) le site de ventes événementielles Achica vient de se lancer en France. Comme son grand frère d’outre-Manche, Achica.fr commercialise une sélection de produits issue des collections en cours de marques d’art de vivre haut de gamme : décoration intérieure et extérieure, design, cuisine, meubles et accessoires de mode. Les ventes ne durent que 48 heures, les démarques s’échelonnent jusqu’à 70% et le site référence environ 600 marques à ce jour.
« Au Royaume-Uni, les ventes d’Achica ont décollé immédiatement, se souvient Quentin Griffiths. D’une part parce qu’il y existait peu de pure players sur le créneau de la maison et du jardin, d’autre part parce que cet espace vacant était encore plus étendu sur le positionnement premium qui est le nôtre ». Ayant remarqué combien le principe des ventes flash fonctionnait bien lorsqu’il œuvrait chez Asos, l’entrepreneur décide d’en faire le business model d’Achica. Selon lui, le cycle des nouvelles tendances dans la déco, plus lent que dans l’habillement, s’y prête d’ailleurs particulièrement bien : non seulement les produits déstockés n’ont pas l’air passés de mode mais les fournisseurs rechignent moins à confier au site leurs collections en cours.
Huit semaines après le lancement français, Quentin Griffiths juge que les consommateurs réagissent bien à l’offre d’Achica. « Nous n’allons pas devenir leader tout de suite, d’autant que nous n’avons pas deux ans d’avance comme au Royaume-Uni. Mais le marché a une taille suffisante et nous sommes bien positionnés pour en prendre une bonne part. La concurrence aide à construire le marché, encore assez balbutiant, et le focus mode de Vente-Privee.com laisse une place tout à fait suffisante pour que se développe un spécialiste de la maison et du jardin. » Pour l’instant, l’offre d’Achica.fr est constituée d’une partie de l’offre d’Achica.co.uk, mais la société compte embaucher des acheteurs dans l’Hexagone pour y développer une offre spécifique. Ce qui n’empêche pas le site de considérer qu’il est de toutes façons plus facile de traverser des frontières avec de la décoration qu’avec de l’habillement.
Avez-vous déjà visité Achica ? Qu’en pensez vous ? En ce qui me concerne, je trouve l’offre assez « british », mais sympathique dans l’ensemble. Reste à savoir si Achica pourra déployer les ailes rapidement et adapter l’offre et la stratégie commerciale aux clients français. Affaire à suivre. En attendant, bienvenue !
Achica a enregistré un chiffre d’affaires de 14,7 millions de livres (18,2 millions d’euros) sur son second exercice, en 2011, et se déclare aujourd’hui proche de l’équilibre au Royaume-Uni. L’e-marchand espère quadrupler ses revenus cette année pour finir 2012 à 60 millions de livres (74 millions d’euros). Ses ouvertures récentes en France et en Espagne, ainsi que les lancements prévus avant l’été dans deux pays européens supplémentaires, devraient peser quelques millions d’euros. « Nous ne pouvons plus avancer doucement, comme nous l’avions fait aux débuts d’Asos, explique Quentin Griffiths. Il nous faut prendre position rapidement dans tous ces pays sous peine de voir la concurrence s’accaparer le marché. »
Le site, qui a bouclé un premier tour de table de 5 millions de livres sterling (6,2 millions d’euros) mené par Balderton Capital en juillet 2011, cherche à nouveau à lever des fonds afin de financer son déploiement européen. Il emploie actuellement 65 collaborateurs, auxquels s’ajoute une centaine de personnes lui étant affectées chez ses prestataires, logistiques notamment. A la fin de l’année, Achica devrait compter 100 salariés en propre et 150 à 200 collaborateurs extérieurs.
Source: d’après Flore Fauconnier, Journal du Net
Le site cherchait a optimiser les formulaires d’inscription en Espagne et en Allemagne dans le cadre de son implantation sur ces marchés. Il a fait appel à la société de conseil fifty-five.
Vente-Privee.com cherchait un moyen d’augmenter le nombre d’inscrits sur ses sites dans le cadre de son implantation en Espagne et en Allemagne. De septembre à décembre 2011, l’enseigne a fait appel aux méthodes de fifty-five afin d’exploiter les données dont elle disposait et parvenir à son objectif. L’accent a été mis sur l’optimisation du formulaire d’inscription avec un test A/B au cours duquel quatre versions différentes du formulaire d’inscription ont été mises en compétition avec la version originale. C’est la version en mode « pop-up », permettant de visualiser le site en filigrane, qui s’est avérée la plus performante en Espagne et en Allemagne.
Les résultat est significatif : le test a abouti à une augmentation de 54,9 % d’inscriptions sur la version espagnole et de 57,8 % d’inscriptions sur la version allemand. Un échantillon représentatif de 40 000 visiteurs a été utilisé.
Source: Gaël LOMBART pour Ecommercemag.fr
La version américaine du site de vente en ligne de vêtements déstockés ouvre ce mercredi après-midi. À partir d’aujourd’hui les Américaines pourront, elles aussi, acheter des vêtements griffés à prix cassés sur le site.
Avant de débarquer outre-Atlantique, Jacques-Antoine Granjon, le patron et fondateur de Vente-privee, a capitalisé sur une décennie d’expérience dans le déstockage en ligne. Patient, mais ambitieux. «Nous espérons réaliser aux États-Unis 500 millions de dollars de chiffre d’affaires d’ici cinq ans», confie au Figaro l’entrepreneur. Pour atteindre son objectif, Jacques-Antoine Granjon a préféré ne pas partir en solo et s’associer à American Express. Vente-privee a créé en mai dernier une coentreprise à parité avec le géant américain des cartes de crédit. Grâce à ce prestigieux partenaire, la filiale a pu réaliser de tout aussi prestigieux recrutements. Son patron, Mike Stub, vient de Google. Dans les bureaux installés près de Wall Street, 200 salariés s’affaireront d’ici la fin de l’année.
Vente-privee peut compter sur la notoriété d’American Express et son fichier de 40 millions de clients outre-Atlantique. Avant même l’ouverture de la version américaine du site, 70.000 clients étaient déjà inscrits comme «membres» de Vente-privee.
Jacques-Antoine Granjon est le premier Français de la Net-économie à prendre le risque de traverser l’Atlantique, où il va affronter de féroces concurrents déjà bien implantés, comme Gilt Groupe, ou Amazon, qui a mis en ligne, il y a peu, un site de ventes privées, MyHabit. Prudente, l’arrivée sur le marché américain se concentrera donc, dans un premier temps, sur le prêt-à-porter et les accessoires. »Sur le même modèle que le site français, le site propose des ventes réservées aux membres, de grandes marques européennes et américaines, à des prix pouvant aller jusqu’à 70% de décote », explique dans un communiqué Vente-privee.com.
Ces « ventes événementielles » se dérouleront sur trois jours, précise le groupe, dont le modèle économique repose sur une offre inférieure à la demande, qui conduit les « membres » à se connecter en masse dès le début des ventes.
Il proposera « une sélection de grandes marques grâce à l’expérience de Vente-privee.com, ses 1.450 marques partenaires et ses 14 millions de membres en Europe », précise le communiqué.
La première vente portera sur Paul & Joe Sister présentée comme « une marque française qui illustre parfaitement le chic parisien contemporain ». Après Paul & Joe, 40 ventes flashs de marques haut de gamme, à -50%, voire- 65%, sont programmées: les joailliers Fred et Chaumet, Calvin Klein, Moncler, Agatha Ruiz de la Prada…
« Nous apportons à nos marques partenaires une nouvelle source de revenu tout en leur offrant l’efficacité d’un media de qualité pour véhiculer leur image », indique Mike Steib, PDG de Vente-privee.com USA, cité par le communiqué.
Grâce à l’expertise d’American Express le site « fournira à ses marques partenaires des analyses post-ventes à partir d’une audience ciblée et pertinente », indique le groupe. Les porteurs de carte American Express se verront offrir des avantages pour le lancement du site.
Les deux partenaires, qui ont chacun investi 15 à 20 millions de dollars dans la joint-venture, tablent sur un chiffre d’affaires de 500 millions de dollars d’ici trois ou quatre ans.
Sources: d’après FashionMag , Le Figaro, Agence France-Presse, LeJournalDuNet
Crédits photo : © Vente-Privee.com
En attendant son lancement américain mi-novembre en partenariat avec American Express, Vente-privee.com officialise son entrée sur le marché néerlandais.
Pour le géant des ventes événementielles, c’est son huitième pays du Vieux Continent après la France, l’Allemagne, l’Angleterre, l’Espagne, l’Italie, l’Autriche et la Belgique. Le déstockeur a en effet décidé d’internationaliser son site britannique, qui livre désormais les consommateurs néerlandais. Il s’appuiera également sur cette version internationale de son site pour son expansion prochaine dans les pays d’Europe du Nord.
Le groupe gère depuis Paris ce nouveau site en anglais. Mais, il devrait à terme ouvrir un bureau, certainement à Amsterdam. Le groupe français se rapprochera des sièges Europe des groupes américains, tels que Nike et Hilfiger. Arrivé en juin dernier au poste de directeur de l’Europe du Nord, Jorg Hensen compte avec ce site ajouter à terme de nouveaux pays du Nord, plus proche en termes de style des consommateurs néerlandais qu’italiens.
Source: Bruno Joly pour FashionMag.com et Flore Fauconnier pour Journal du Net
Image © 2011 FashionMag.com
Le site d’e-commerce français qui s’est associé à American Express pour s’ouvrir au marché nord-américain a finalisé la constitution de son équipe dirigeante avec les recrutements de John Saroff et Jill Szuchmacher.
Le lancement de Vente-Privée.com aux États-Unis se précise avec la constitution de l’équipe de direction. On y trouve deux dirigeants en provenance de chez Google.
Le premier est John Saroff nommé vice-président en charge de la création et de la production des évènements de chaque vente. Chez Google, Saroff était à la tête de la division TV Ads. La seconde recrue arrivée tout droit de Mountain View est Jill Szuchmacher qui travaillait pour Google TV. Elle est nommée vice-présidente responsable du développement de la stratégie commerciale et des partenariats.
On notera également la nomination de Nicolas Genest, le directeur technique de Vente-Privée.com en France. Lui aussi vice-président, il s’occupera du développement et du déploiement de la version web et mobile du site marchand. En mai dernier Vente-privée a annoncé la création d’une Coentreprise à 50/50 avec American Express pour prendre pied outre-Atlantique.
Le démarrage du site est prévu d’ici la fin de l’année.
Source: Eureka Presse, Zdnet, Investir.fr
Images: Jill Szuchmacher et John Saroff ( source: LinkedIn.com)
Bonjour et Bienvenue !
Ce blog se consacre à une analyse du secteur de la vente privée en ligne. Ainsi, et ce à travers une veille régulière et engagée, je vous présente l’actualité de ce phénomène, qui s’étend de plus en plus sur la toile. Bonne lecture !
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