Browsing all articles tagged with Digital Commerce Factory

Selon les informations de Journaldunet.com , l’agence lancée il y a un an par Vente Privée met fin à ses activités de délégation pour se concentrer sur le conseil. Les salariés du pôle délégation de la DCF seront affectés au pôle conseil ou recasés chez Vente Privée.

Après un faux départ en mars 2011, la DCF avait durant l’été racheté l’agence de conseil e-commerce Malinea, dont la fondatrice Catherine Barba avait pris la tête de la nouvelle structure.  Un an plus tard, la DCF peine à attirer les marques, qui jugeraient trop onéreuses ses prestations de délégation. Ses références à ce jour regroupent CourrègesKarl LagerfeldJallaDescamps et le groupe de mode enfantine CWF.

Vente-Privée avait lancé la Digital Commerce Factory avec des objectifs ambitieux de volume d’affaires, qui n’ont manifestement pas été atteints.

Source:  Flore Fauconnier, Journal du Net

Vente-Privee.com poursuit son développement en France. La nouvelle activité de délégation e-commerce de marques  annoncée en novembre dernier prend forme.  Le nouveau service du géant des ventes évènementielles  a été baptisé  Digital Commerce Factory et les deux premiers clients sont maintenant connus !

Le spécialiste des ventes privées va prendre en charge la distribution web des produits du styliste français André Courrèges et des marques de CWF (Children Worldwide Fashion). Ce dernier est un spécialiste de la mode enfantine sous licence. Il conçoit et distribue les collections garçon et fille de marques à forte notoriété : Boss, Burberry, Chloé, DKNY, Elle, Marithé + Françoise Girbaud, Timberland.

Vente-Privee va donc gérer les boutiques en ligne de plusieurs marques dont Boss kids,Burberry… Le deuxième client est Courrèges. « Nous espérons conclure 8 accords d’ici à la fin de l’année », commente Xavier Court, cofondateur de Vente-Privee.com. Vente-Privee aurait de plus en charge la vente en ligne pour ces marques sur de nombreux marchés européens.

Sources:  Bruno Joly pour FashionMag.com, Privea.fr

BusinessInsider.com a réalisé une interview exclusive de Jacques-Antoine Granjon. Il y parle en détail de l’arrivée de Vente-Privee.com aux Etats-Unis en partenariat avec American Express mais évoque aussi l’avancée de la « Digital Commerce Factory » et confirme l’information sur le lancement prochain d’un service de billetterie. Voici la version traduite en français par Privea.fr.

BI : Pourquoi vous lancez-vous avec American Express ?

J-A Granjon : C’est une très grande marque. J’avais toujours dit que je n’irais pas aux États-Unis sans un partenaire. C’est un marché très mature. L’achat discount y est très structuré, avec des sociétés comme TJ Maxx et d’autres qui génèrent des milliards en revenus chaque année. J’ai toujours dit que mon marché était l’Europe et que mon but était de travailler avec les 1500 marques qui comptent là bas.

Mais c’est une formidable opportunité. Amex est une des meilleures marques au monde, avec ses 42 millions de détenteurs de carte. Nous pouvons combiner notre savoir-faire spécifique avec leur puissance.
J’ai rencontré plusieurs fois le PDG d’Amex, et nous partageons la même vision du service à la clientèle et de la création d’offres intéressantes pour nos membres. Nous avons travaillé sur ce projet depuis plus d’un an et demi, avec des milliers de pages de documents juridiques. C’est une entreprise de grande envergure.

Il s’agit donc d’un projet à très long terme avec une grande vision.

BI : Quelle marque utiliserez vous ?

J-A Granjon : Nous travaillons encore sur ce point. Ce ne sera pas Vente Privée. Cela ne peut pas non plus être « Amex Privé » parce que quelqu’un d’autre détient les droits. Nous verrons.

BI : Quelle somme apportez-vous chacun au projet ?

J-A Granjon : Oh, pour démarrer quelques dizaines de millions de dollars chacun. Nous allons construire une société qui organise de grandes ventes événementielles capables d’attirer par elles même de l’audience, nous n’avons donc pas besoin de payer du traffic.

Vous savez, nous sommes rentables et sans dette depuis 2004. Alors quand je vois des concurrents générer beaucoup d’argent, plus de cent millions de dollars, et ne toujours pas être rentable, je me pose des questions.

BI : Que pensez-vous de tous ces concurrents, comme Gilt, Amazon, Groupon ? Et même de Facebook qui s’est désormais aussi lancé dans les deals.

J-A Granjon : Tout le monde se précipite là dedans. C’est là seule chose à laquelle ils pensent.

Je ne pense pas que cela fonctionne de cette manière. Ce qui marche est d’offrir quelque chose de vraiment spécial, et de le faire sur le long terme.

Bien sûr, si vous faites des offres très bon marché, les gens viendront. Mais combien de temps cela va-t-il durer ?

Pour ce qui est d’Amazon, les ventes privées ne sont pas leur métier. Les ventes privées, c’est organiser des événements pour le compte d’entreprises. Les ventes privées sont là parce qu’une marque a un problème, donc on doit le régler. C’est un métier complétement différent [de celui d'Amazon].

Et quand Gilt disent qu’ils vont ouvrir de nouveaux marchés verticaux, et des sites de vente à plein tarif, ils deviennent une société e-commerce comme une autre.

Et c’est ça que nous allons faire ?

Non, nous sommes sur quelque chose d’autre. Nous sommes sur quelque chose de spécial. Ce que nous voulons, c’est que quelque chose se passe chaque jour, quelque chose de si spécial que les gens viennent spontanément. Et avec ces événements quotidiens, nous créons une addiction.

Nous ne faisons pas d’e-commerce, nous faisons des événements.

BI : Personne aux États-Unis n’a entendu parler de Vente Privée. Vous allez devoir vous faire connaitre, construire des entrepôts pour expédier des vêtements, etc. Le fait que vous soyez si grand en Europe ne va pas vraiment vous aider. Qu’est-ce qui vous fait penser que vous avez une chance ?

J-A Granjon : Voilà pourquoi nous sommes si chanceux ! Nous sommes de nouveau comme une start-up.

Chaque ouverture dans un nouveau pays a été une nouvelle aventure. Chaque fois, nous avons du faire connaitre notre marque, établir des relations et transférer notre ADN.

C’est comme une mayonnaise. Si vous en faites une pour deux personnes, vous avez un peu d’oeuf et un peu d’huile, que vous mélangez dedans. Mais dès que ça prend, vous pouvez ajouter suffisamment d’huile pour en faire pour 20 personnes.

Et la chose la plus importante est de ne pas être arrogant. On est aux États-Unis. Il y a beaucoup de concurrence, il y a des entrepreneurs partout, il y a toujours quelqu’un qui peut faire votre travail mieux pour moins cher. Nous devons donc être très humble.

Mais notre but n’est pas de tout renverser en deux ans. Notre objectif est de construire quelque chose de grand sur le long terme.

BI : Comment faites-vous en Europe, hors de France ? Quelle est la chose principale que vous avez appris en entrant sur de nouveaux marchés ?

J-A Granjon : J’ai appris qu’il n’y a pas d’Europe en tant que telle.

Chaque pays est unique et nous devons tout recommencer à chaque fois. C’est toujours une nouvelle aventure. Et il faut beaucoup de temps. Il y a de plus en plus de concurrence.

Et nous ne pouvons pas acheter d’audience. C’est impossible d’acheter du trafic ! En quoi est-ce important que quelqu’un vienne dans votre boutique ? Ce qui importe c’est pourquoi il vient dans votre boutique !

Des centaines de millions de dollars de fonds de capital-risque ne changeront pas cela.

BI : Est-ce que les marques ont un peu peur de vous ? La rumeur dit que vous avez des accords exclusifs avec les plus grandes marques en Europe. Pourquoi devraient-ils dépendre encore plus de vous en vous donnant aussi leurs stocks US ?

J-A Granjon : Nous sommes dans une relation gagnant-gagnant avec les marques. Si nous ne sommes pas bons, elles nous quittent.

Je ne veux pas les contrats d’exclusivité, je veux des contrats moraux.

Nous avons conçu un système qui crée de la valeur pour eux. 40% des gens qui achètent sur Vente Privée finissent par visiter les magasins de la marque. Nous leur faisons des rapports marketing. Nous avons des avantages qui nous assurent qu’elles viennent à nous.

Ce qui importe est la qualité de notre relation. Si nous apportons de bonnes solutions à leurs problèmes, elles viendront à nous. Si nous ne le faisons pas, elles ne viendront pas.

BI : Comment marche Rosedeal (le service équivalent de Groupon chez Vente Privée) ?

J-A Granjon : Rosedeal marche très bien quand les offres sont bonnes. Il ne marche pas bien quand les offres sont mauvaises. Notre travail est de s’assurer que chaque offre se déroule bien, avec de sérieux contrôles qualité.

Rosedeal est l’anti-Groupon. Groupon, c’est l’happy hour pour tout le monde ! Mais les gens viennent uniquement pour le prix, derrière il y a des tonnes de plaintes. Pour nous, ce qui importe, c’est que l’offre se passe bien pour tout le monde.

BI : Combien cela rapporte-t-il ?

J-A Granjon : Je ne peux pas vous le dire. Nous sommes en train de former les équipes. Nous construisons quelque chose pour le long terme.

BI : En Mars, vous avez annoncé la création de la « Digital Commerce Factory ». Où en êtes vous ? Quelle est votre stratégie ?

J-A Granjon : Digital Commerce Factory est un service pour les marques qui veulent entrer dans le monde de l’e-commerce. Et c’est important.

Et la baguette magique est le smartphone. Les enfants qui ont aujourd’hui 12 ou 14 ans, auront un jour un travail et un grand pouvoir d’achat, et ils apprendront à acheter via leur téléphone.

Vous devez vraiment penser l’e-commerce comme un marché de 7 milliards de personnes. Bientôt, tout le monde achetera en ligne, même dans les pays en développement.

Ainsi, les marques qui ont depuis longtemps peur du e-commerce réaliseront qu’elles ne peuvent pas se permettre de ne pas être en ligne.

Et nous arrivons avec un savoir-faire spécifique : la logistique, le service à la clientèle, les logiciels, le marketing, la sélection des produits, etc. Et nous laissons les marques utiliser ce savoir-faire. Nous avons des objectifs très ambitieux pour l’entreprise.

Et cela nous permet de renforcer nos relations avec les marques. Pour eux, nous devenons un peu comme un couteau suisse.

BI : Et d’autres projets à venir ?

J-A Granjon : Toujours. Nous faisons toujours des choses nouvelles.

Nous avons récemment acheté une entreprise en Europe du Nord afin d’améliorer notre catalogue. Nous avons monté une co-entreprise pour vendre des billets de dernière minute. Il y a des tonnes de trucs.

BI : Vous êtes un investisseur actif. Comment cela se passe-t-il ?

J-A Granjon : je travaille tout le temps pour Vente Privée. Je fais quelques investissements si je suis invité par des amis. En tant qu’entrepreneur, j’ai plaisir à le faire, parce que c’est toujours une bonne chose de faire partie d’une aventure entrepreneuriale, et de pouvoir peut-être aider avec quelques conseils. Mais je me considère comme un investisseur amateur.

Sources:  Privea.fr , businessinsider.com

Une nouvelle entité de Vente-privee prend en charge le développement et la gestion du e-commerce des marques,de la création du site web à la livraison des produits.

Comme prévu il y a quelques mois,  Vente-privée annonce le lancement de la Digital Commerce Factory.

« On propose aux marques de gérer tout ou partie de leur e-commerce », a indiqué Xavier Court, cofondateur en charge du développement, dans le cadre du salon « e-commerce one to one » qui se tient ce jeudi et vendredi à Monaco.

Le site qui a fêté cette année ses dix ans, poursuit sa politique de développement et met en avant son expertise en termes de production audiovisuelle (60 studios photo et video pour créer les catalogues, 15.000 photos par jour), logistique (75.000 colis expédiés par jour), technologie, marketing et service clients.

Cette nouvelle offre de « délégation e-commerce » propose  aux marques, de prendre en charge leur commerce électronique, de A à Z : de la conception de la plateforme e-commerce (site web, m-commerce), à la gestion du site (opération de lancement, hébergement, logistique), en passant par la création des catalogues (shootings des photos, production des vidéos, création des ambiances).

Digital Commerce Factory « a comme actionnaire principal venteprivee.com, mais aussi des managers et les fondateurs de Vente privee », précise Xavier Court .

Trois marques, dont les noms n’ont pas encore été dévoilés, ont signé et dix autres dossiers « devraient aboutir rapidement », selon le groupe.

Source: www.ecommercemag.fr, www.strategies.fr

Bonjour et Bienvenue !

Ce blog se consacre à une analyse du secteur de la vente privée en ligne. Ainsi, et ce à travers une veille régulière et engagée, je vous présente l’actualité de ce phénomène, qui s’étend de plus en plus sur la toile. Bonne lecture !

Liens

Admin

Commentaires récents

Archives